GAMME K SOUS-SOLS TRÈS HUMIDES

Pourquoi votre taux d’humidité au sous-sol est à prendre au sérieux ?

Quelle horreur de voir de la moisissure au sous-sol ? Aimez-vous respirer de l’air remplit de parasites ? Êtes-vous mécontent ou découragé après avoir payé autant en rénovation ?

Tous les gens peuvent se sentir ainsi, par contre si vous n’agissez pas, votre taux d’humidité élevé au sous-sol ne fera qu’empirer les choses au point de nuire à votre santé, à vous exposer à de grave problème d’allergie sans oublier les dépenses supplémentaires à payer.

Si vous désirez respirer un air de qualité dans votre sous-sol de maison, vous devez comprendre certaines choses à ce sujet.

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Le taux d’humidité optimal dans votre sous-sol doit être inférieur à 50 %

L’humidité relative est un taux, un pourcentage qui vous indique la quantité d’humidité ou d’eau dans l’air, par rapport à la quantité maximale d’air selon une température donnée.

Par exemple, lorsque l’air à une température donnée contient toute la vapeur d’eau qu’il peut contenir à cette température, l’humidité relative est de 100 %.

Si le taux d’humidité est supérieur à 100 %, alors l’humidité va commencer à se condenser dans l’air.

Si l’air contient que la moitié de l’eau qu’il peut contenir à cette température, l’humidité relative est de 50 %.

L’air chaud peut contenir plus d’humidité, plus d’eau que l’air froid à la même température. En général, le bon taux d’humidité dans votre maison doit être inférieur à 50 %.

Quand votre sous-sol est froid, alors le taux d’humidité n’est pas un problème.

L’humidité est une chose naturelle

Si vous avez de la moisissure dans votre sous-sol, alors ne paniquez pas, car vous n’êtes pas seul. On estime à plus de 65 %, les maisons en Amérique du Nord qui ont un sous-sol humide même après la rénovation du sous-sol.

Mêmes bien construits, les sous-sols ont de l’humidité dans les circonstances normales, car ils ont des murs et des planchers en béton.

Malheureusement, le béton est une matière poreuse qui peut emprisonner l’humidité et ainsi faire augmenter la moisissure.

Les murs et les planchers humides au sous-sol sont généralement des signes de condensation provoqués par un fort taux d’humidité.

Comment détecter un haut taux d’humidité dans un sous-sol ?

Vous pouvez généralement détecter la moisissure dans votre sous-sol par l’odorat ou par la vue.

Les taches sur les murs, les planchers et les tapis sont des indications d’une infestation de moisissure.

L’odeur de moisi est très perceptible et certains cas extrêmes peuvent être très accablantes.

Les écorchures de la peinture et du papier peint sont d’autres indicateurs de la croissance de la moisissure. Beaucoup de propriétaires font l’erreur de remettre une couche de peinture par dessous cette moisissure. Cela est une mauvaise solution, car la moisissure se nourrit de cette même peinture.

Un haut taux d’humidité au sous-sol cause de la condensation dans l’air par la différence entre un air humide chaud sur les murs et des surfaces intérieures froides au sol ou sur les murs.

Les murs humides et les fenêtres avec de la condensation sont de bons indicateurs d’un niveau élevé d’humidité.

Non traitée, la moisissure peut causer des dommages considérables à votre santé et à votre maison.

Les sous-sols humides invitent la moisissure

Peu importe la température de l’air, il y aura toujours des planchers en béton froid et des matériaux pour les murs qui absorbent la température du sol et celle de votre maison.

Un sous-sol humide peut fournir un environnement accueillant pour la croissance de la moisissure. La moisissure se développe très rapidement dans votre sous-sol, car il y a beaucoup plus d’humidité.

Beaucoup de propriétaires, qui ont terminé l’aménagement de leur sous-sol, découvrent rapidement que l’humidité incontrôlée peut conduire à des odeurs nauséabondes provenant de la moisissure. La moisissure se développe dans les endroits humides, mal éclairés, chauds et avec une faible circulation de l’air.

Les parasites sont produits par les moisissures, lorsque le taux d’humidité est propice et quand la température est chaude. La moisissure se nourrit de matière cellulaire et produit des composés organiques volatils causant des odeurs désagréables associées à des sous-sols humides par des variétés de surfaces comme :

  • Les tapis
  • Les draperies
  • Les meubles
  • Les boiseries
  • Les produits en papier comme la tapisserie

La première étape pour éliminer les moisissures et les odeurs de moisi dans un sous-sol fini est de sécher l’air et évacuer l’air.

Comment solutionner un haut taux d’humidité dans votre sous-sol ?

SOLARVENTI fort de plus de 30 années d’expérience dans la recherche et fabrication de Capteurs Solaires à Air propose LA solution pour écarter la présence d’une forte humidité avec une double action simultanée :
souffler de l’air tempéré et aspirer simultanément l’air ambiant chargé d’humidité.

Le renouvellement du volume d’air est effectué chaque heure pour un brassage énergique

La nouvelle Gamme K spéciale sous sols humides est constituée de 3 modèles permettant des interventions dans des volumes de 55 m3 à 100 m3

Une puissante cellule solaire permet la ventilation à haut débit, un kit permet si nécessaire le soufflage de l’air au plus près du sol humide et un kit d’ extraction complète l’installation.

Les caractéristiques de la Gamme Standard sont maintenues :

  • mise en fonction autonome, indépendance du 220v, aucun coût de fonctionnement, garantie 5 ans,
  • installation simplifiée sur mur ou toiture avec kit de la gamme standard.

Ces Capteurs Solaires à Air permettent également de réduire la présence du gaz radon, la réponse à notre question et l’article de M.Philippe BOUCAUD sont reproduits en totalité avec son autorisation l’article ci-dessous

La Géobiologie… et le Radon

Philippe Bouchaud

par Philippe Bouchaud (autorisation donnée le 4 juin 2015)

En France, il n’existe pas d’obligation réglementaire concernant le radon pour les habitats des particuliers. Seuls les ERP (Etablissements Recevant du Public) de certains départements, ainsi que certains lieux de travail bien spécifiques, font l’objet de normes. Aucune information ne parvient au particulier, que ce soit lorsqu’il construit sa maison ou lorsqu’il intègre un habitat déjà bâti.

Or, le risque de cancer du poumon associé à l’exposition domestique au radon a été mis en exergue par de nombreuses études effectuées à travers le monde, notamment aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne. En France, les cancers du poumon sont responsables d’environ 25 000 décès chaque année. Le radon est soupçonné de jouer un rôle dans la survenue de 5 à 12 % d’entre eux. Le problème est donc loin d’être négligeable.

Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle. Il est issu de la désintégration de l’uranium et du radium présents dans la croûte terrestre.

Les concentrations élevées sont généralement présentes dans les roches granitiques, certaines roches volcaniques et certains schistes. Le risque augmente lorsque ces roches affleurent la surface de la terre. Les régions riches en radon habituellement citées sont la Bretagne, le Massif central, les Vosges et la Corse. Mais, en dehors de ces grandes régions, il existe d’autres secteurs présentant un potentiel radon élevé. Ils se situent par exemple dans les massifs des Maures, de l’Esterel, du Mercantour ou de Belledonne. Certaines zones des Pyrénées sont aussi concernées.

La présence de radon au niveau du sol est dépendante de la nature géologique du sous-sol, mais aussi d’autres facteurs géologiques susceptibles de faciliter sa remontée à l’air libre :

  • l’état de fracturation des roches,
  • le niveau de sismicité,
  • la présence de sources hydrothermales,
  • les zones d’excavations minières.

Mais le taux de radon est également fonction des conditions météorologiques (vent, soleil, pluie, froid, etc.). Par ailleurs, il varie selon des rythmes journaliers et saisonniers, mais aussi selon le mode de vie des habitants.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le radon se dilue rapidement dans l’air lorsqu’il émerge du sous-sol. Mais il n’en va pas de même lorsqu’il s’infiltre dans nos maisons calfeutrées. Piégé, il peut alors s’y accumuler et atteindre des concentrations importantes.

Le taux de radon dans une maison peut donc varier d’heure en heure au cours de la journée en fonction de la fréquence et de la durée de l’ouverture des portes et fenêtres… ou, au contraire, empirer progressivement dans le cas d’une absence de ventilation ou d’aération.

Les caractéristiques du bâtiment sont donc prépondérantes, surtout dans le cas des régions à fort risque. Si une commune présente un risque potentiel élevé, cela ne préjuge en rien des concentrations présentes dans les habitations car elles sont étroitement liées au bâti.

La concentration en radon peut être réduite par deux types d’actions :

1. Remédiations passives ou actions sur les causes : celles qui visent à empêcher le radon de pénétrer à l’intérieur en assurant l’étanchéité entre le sol et le bâtiment (colmatage des fissures et des passages de canalisations, pose d’une membrane, mise en surpression de l’espace intérieur, etc.). Cette approche est plus facile pour les constructions neuves que pour celles déjà réalisées. Mais c’est la solution la plus efficace et la moins coûteuse.

2. Remédiations actives ou actions sur les conséquences : celles qui visent à éliminer, par dilution, le radon présent dans le bâtiment. L’aération naturelle ou la ventilation mécanique améliorent le renouvellement de l’air intérieur et l’évacuation du radon.

Cette approche est souvent utilisée pour les constructions déjà réalisées quand les remédiations passives sont difficiles.

Prouver incontestablement un impact sanitaire est tellement compliqué que les obligations réglementaires sont souvent longues à être décidées. Rappelons, par exemple, que les premières inquiétudes sur l’amiante sont apparues au début du 20e siècle… et que l’interdiction n’a été édictée qu’en 1997…

Alors, comme souvent, la géobiologie agit en amont des reconnaissances officielles dès qu’il existe de forts soupçons de nocivité, en France ou à l’étranger. La procédure est toujours la même :

1. Informer objectivement le mandant.

2. Le laisser décider du bien-fondé de cette information et de la nécessité – ou non – de la prendre en compte. L’objectif est que sa décision soit prise en toute connaissance de cause et non plus par ignorance.

3. L’accompagner s’il décide d’agir. Précisons toutefois que ce paramètre n’est pas intégré par tous les géobiologues. Le périmètre d’action d’une étude géobiologique est plus ou moins étendu selon les spécialistes.

Philippe Bouchaud
GCB Conseils – Études géobiologiques
Formations / Livres
geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
04 26 03 17 28 / 06 15 21 18 74

radon-france

« Bonjour,
Je comprends que votre capteur, en créant une surpression dans la maison freine
l’entrée du radon et en permettant une aération permet le changement d’air. Cela
va bien dans le bon sens pour la problématique radon.
Restant à votre disposition,
Cordialement,
Philippe Bouchaud »